A Bouleternère, au plus près de l’incendie qui a démarré le 4 juillet, les arboriculteurs sont condamnés à renoncer à leur récolte, en raison des dégâts provoqués par le feu et, surtout, de l’arrêt forcé de l’activité économique de la région, en plein cœur de la saison.D’un côté, le cimetière de Bouleternère (Pyrénées-Orientales), qui a été traversé par les flammes, de l’autre, les champs d’Alain Margalet, un producteur de fruits, le 7 juillet 2026.
Dans les Pyrénées-Orientales, des producteurs de fruits « en grande détresse » après le passage du feu
Scritto il 08/07/2026
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