Le tribunal correctionnel avait estimé que si le comportement de l’homme mis en cause était « inapproprié », ces agissements n’étaient pas « constitutifs d’une infraction pénale ». Une peine de dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis avait été requise par le procureur à l’encontre de l’animateur.La mère de l’un des enfants, Penelope Ponchelet, au centre, après l’acquittement d’un animateur par le tribunal correctionnel de Paris, le 16 juin 2026.
Violences sexuelles dans le périscolaire : le parquet fait appel après la relaxe d’un animateur à Paris
Scritto il 18/06/2026
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